Guide des produits avec OGM

Greenpeace nous présente sa définition et les risques qu’il pense lier aux OGM!

Qu’est-ce qu’un OGM?

Un organisme génétiquement modifié (OGM) est un organisme vivant créé artificiellement par manipulation génétique. Les plus récentes techniques en génie génétique consistent à prélever un ou plusieurs gènes d’un organisme vivant (virus, bactérie, animal, végétal) pour le ou les gre≠er dans le patrimoine génétique d’un autre organisme. C’est ce que l’on nomme aussi la transgénèse. Par exemple, on prélève un gène de bactérie pour l’introduire dans le maïs afin qu’il produise un pesticide. À la di≠érence des techniques traditionnelles d’amélioration des variétés agricoles, la transgénèse permet de franchir la barrière entre les espèces et de construire de nouveaux organismes vivants jusqu’à présent inconnus dans la nature.

Les risques liés aux OGM

• Les risques écologiques sont irréversibles et encore très mal évalués. Parmi ces dangers, citons la perte de biodiversité, l’augmentation de l’utilisation des pesticides, l’apparition d’espèces envahissantes, l’élimination des insectes et autres organismes bénéfiques. • Les risques sanitaires à long terme sont méconnus (risques d’allergie, augmentation de la résistance aux antibiotiques, etc.).

Pour toutes ces raisons, Greenpeace s’oppose à toute dissémination d’OGM dans l’environnement ! Pour plus de renseignements, consultez le dossier OGM sur notre site Internet : http://www.greenpeace.ca

Liste non exhaustive des produits contenant des OGM en France et en Europe.

Boissons 

  • Coca-Cola: Coca-Cola, Fanta, Dr Pepper, Minute Maid…
  • Les jus de fruits Capri-Sun et Topricana.
  • Le boissons Ocean Spray, les sodas Pepsi-Cola, Seven Up, Schweppes.
  • Les thés Lipton et les cafés Maxwell.
  • Le lait Gloria de la firme Nestlé

Produits sucrés 

  • Les chocolats Poulain, Lindt, Côte d’Or, Dam, Milka, Suchard et Toblerone.
  • Les biscuits Lu, Oreo, Cadbury et les cookies Pepperidge Farm.
  • Les produits Brossard et Savane.
  • Les bonbons Carambar, Krema et La Vogienne.
  • Les chewing-gums Hollywood et Malabar.
  • Les barres de chocolat Bounty.
  • Les glaces Häagen Dazs, Miko et Ben & Jerry’s.
  • Les céréales Kellogg’s, parmi lesquelles Special K, Trésor, Miel Pop’s, Froties ou encore All Bran.
  • Les yaourts Yoplait.

Hygiène et entretien 

  • Les couches pour bébé Pampers.
  • Les protections féminines de la marque Always.
  • Les gels douche, shampooings et déodorants Pantene, Axe, Monsavon, Dove, Rexona et Timotei.
  • Les dentifrices Signal.
  • Les produits nettoyants Cif, Omo, Dash, Skip, Cajoline et Sun.
  • Les désodorisants Febreze.

Produits salés 

  • Les chips Lay’s, Pringles et Doritos.
  • Les biscuits apéritif Benenuts et Bahlsen.
  • Les spécialités fromagères Philadelphia.
  • Les plats préparés Marie, Findus, Tipiak.
  • Les pains Jacquet.
  • Les soupes et bouillons Liebig, Knorr, Royaco, Alvale.
  • Les préparations mexicaines Old El Paso.
  • Les sauces Heinz, Amora, Benedicta.
  • Les produits Uncle Ben’s.

 

Pour ceux qui souhaitent voir le guide de Greenpeace dans son intégralité :https://secured-static.greenpeace.org/canada/Global/canada/report/2009/9/guideogm.pdf

source : sain et naturel

l’Institut national de recherche agronomique valide la rentabilité de la permaculture!

La luxuriante Ferme du Bec Hellouin, dans l’Eure, apparaît comme un modèle français de permaculture. Pour la première fois, une étude scientifique se penche sur sa viabilité économique. Réponse en images…

Produire à la main une profusion de légumes et de fruits sur une terre ingrate qui n’a jamais été cultivée depuis le néolithique… Voilà qui donne espoir pour la mise en culture de sols dégradés ou désertifiés de par le monde ! C’est le pari de la Ferme Biologique du Bec Hellouin, haut lieu depuis 2006 d’une forme de culture originale inspirée de la permaculture et du maraîchage biointensif.

Très peu mécanisé, sur une très petite surface cultivée, positionné sur des circuits courts, ce modèle suscite un fort intérêt. Mais est-il économiquement viable? C’est à cette question qu’a répondu l’étude coordonnée par François Léger sur quatre ans (1).

Quatre années d’étude pour valider une hypothèse

Réalisée en conditions réelles de production et de vente, l’étude a été menée de 2011 à 2015.A partir des données récoltées (voir encadré 1), les modélisations montrent que, en fonction du niveau d’investissement et d’intensification, 1000 m2 (2) dégagent un revenu horaire variant de 5,4 à 9,5 € pour une charge de travail hebdomadaire moyenne de 43 heures. Le revenu agricole net mensuel correspondant, de 900 à 1570 € suivant le niveau d’investissement, apparait tout à fait acceptable, voire supérieur, au regard des références couramment admises en maraîchage biologique diversifié (3).

Un facteur clé : une très petite surface très soignée

Pour François Léger, le facteur clé de cette réussite est l’intensification : cultiver une très petite surface avec le maximum de soin et de productivité, sans perdre d’espace ni de temps de culture.

Mais  il ne faut pas oublier que les 1000 m2 étudiés s’insèrent dans un environnement influent : 20 ha en tout, dont des arbres et des haies qui hébergent des auxiliaires de culture et séquestrent du carbone dans les sols, des pâtures, un ruisseau et des mares qui contribuent à créer un microclimat favorable… Ces bénéfices écologiques font l’objet d’un nouveau programme de recherche qui a débuté en 2015.

Quelques principes de base mêlant plusieurs inspirations

La démarche de la Ferme du Bec Hellouin se base sur une combinaison de principes cohérents issus de la permaculture (4) et du micromaraîchage biologique intensif (5) :

  • Pas de produits phytosanitaires, pas d’engrais de synthèse, mais du compost (pour entretenir la fertilité du sol) et du paillage (pour entre autres retenir l’eau).
  • Pas ou peu de mécanisation.
  • Plusieurs types de buttes et plates-bandes cultivables toute l’année.
  • Grande diversité de production.
  • Associations d’espèces pour explorer la verticalité, cultures relais (une culture démarre avant la fin de la précédente).
  • Agroforesterie (vergers maraîchers).
  • Optimisation de la circulation dans la ferme pour gagner du temps de travail : par exemple, la réorganisation du « jardin Mandala » d’une forme de spirale à une forme en rayons a eu un effet spectaculaire !
  • Commercialisation en circuits courts : paniers hebdomadaires, vente à des magasins bio, à des restaurateurs

L’esprit d’innovation et d’expérimentation

Campagnole, développée et commercialisée par La Fabriculture et la Ferme du Bec Hellouin.. © Institut Sylva, Institut Sylva
Campagnole, développée et commercialisée par La Fabriculture et la Ferme du Bec Hellouin.© Institut Sylva, Institut Sylva

L’expérience et la capacité d’apprentissage en continu sont absolument déterminantes. Optimiser un outil par exemple peut faire gagner un temps précieux : la « Campagnole » a été inventée à la ferme du Bec Hellouin. C’est une sorte de grelinette (6) améliorée qui permet sans trop d’effort de décompacter le sol avant le semis. De même, le semoir Coleman permet de faire des semis en rangées très serrées.

Une étude à portée plus large

Les résultats de l’étude menée à la Ferme du Bec Hellouin vont alimenter des modèles de fonctionnement de microfermes, élargissant ainsi le champ de réflexion. Ce travail fait l’objet d’une thèse en cours à l’UMR SADAPT. Ce modèle économique apparait réaliste pour les porteurs de projets sans assise foncière et à faible capacité d’investissement. Ce type de structure se développe à grande vitesse et la demande de références est énorme.

La demande est forte aussi dans les villes. Jardins urbains partagés, végétalisation des villes, la demande d’expertise de projets explose.  « Peut-être verrons-nous éclore une microferme au cœur d’une cité HLM, comme dans le projet de Tours sur lequel je travaille actuellement » conclut François Léger.

 (1) François Léger, UMR SADAPT (Inra-AgroParisTech). Etude menée avec laferme du Bec Hellouin  et l’Institut Sylva.                                                                                                                                                                                  (2) 1000 m2 est par hypothèse la surface optimale pouvant être cultivée à la main par une seule personne avec un maximum de soin.                                                                                                                                                                                                                                                (3) 1280 € est le chiffre avancé par la chambre d’agriculture de Haute Normandie pour la “Création d’activité en maraîchage biologique et vente directe”.                                                                                                                                 (4) Permaculture : cadre conceptuel souple visant à créer un réseau de relations bénéfiques entre tous les composants d’un écosystème, invitant à « dessiner comme la nature ».                                                                           (5) Maraîchage biointensif, références : Eliot Coleman, John Jeavons, voir encadré 3.                                                  (6) La grelinette permet d’ameublir la terre sans la retourner, contrairement à une bêche, en préservant ainsi l’écosystème du sol. Elle a été inventée par André Grelin en 1963.

entée par André Grelin en 1963.

Contact(s) scientifique(s) :
François Léger UMR1048 SADAPT Sciences pour l’Action et le Développement : Activités, Produits, Territoires Département(s) associé(s) : Sciences pour l’action et le développement, Sciences sociales, agriculture et alimentation, espace et environnement Centre(s) associé(s) :Versailles-Grignon

 

Ferme de Bec Hellouin (Eure). Vue de la serre, avec un poulailler installé en terrasse, donnant de la chaleur aux cultures situées en dessous.. © Inra, Pascale Mollier LA COMPOSITION DE L’UNITÉ TYPE DE 1000 M2
Les 1000 m² de cultures sont situés dans la partie la plus soignée et la plus intensive de la ferme du Bec Hellouin. Il s’agit d’un ensemble de plusieurs secteurs, comprenant 421 m2 de serres, 116 + 117 m2 de cultures en plein champ en agroforesterie, et un « jardin Mandala » de 378 m2 (formé de buttes rondes, cultivé de manière moins intensive). Pas moins de 76 types de cultures sont réalisés dans cet espace, dont 69 types de légumes, légumes-fruits, -racines ou -feuilles, mini-légumes et 17 types d’herbes aromatiques et fleurs. Les mini-légumes sont récoltés plus vite et cultivés plus dense. Ils sont bien adaptés à la consommation de petites familles et à la restauration gastronomique.
Cette unité de 1000 m2 fait partie d’un tout écologique au sein de 20 ha, dont 12 ha de bois, 4000 à 7000 m2 de cultures maraichères (légumes de plein champ : courge, pomme de terre, navet, carotte, etc.), des pré-vergers et des forêts-jardins (forêt plantée d’espèces comestibles).
Voir le rapport final de l’étude :
Rapport final Bec Hellouin

Portrait François Léger.  Unité de recherche SADAPT (Inra-AgroParisTech. © Inra, Pascale Mollier             IL ÉTAIT IMPORTANT DE PRODUIRE DES CHIFFRES

« Les projets en maraîchage sur de très petites surfaces, avec des investissements limités, mettant en œuvre des pratiques agroécologiques, en circuits courts, se multiplient depuis quelques années. Produire des chiffres sur ce type de système est important dès lors qu’ils n’étaient pas disponibles jusqu’à présent. Néanmoins, il ne faut pas oublier que ces chiffres ont été obtenus à partir de données recueillies sur une seule ferme tout à fait singulière. Il n’est guère envisageable d’atteindre dès l’installation le niveau d’efficacité productive de la ferme du Bec Hellouin. Les chiffres doivent donc être pris avec précaution. Ce sont les pistes sur les conditions de la viabilité identifiées dans cette étude pluriannuelle qui sont intéressantes, autant, voire plus, que ces chiffres », souligne François Léger.

Couverture du livre : Permaculture, de Perrine et Charles Hervé-Gruyer. 2014. Ed Acte Sud.. © Inra, Pascale Mollier                                            POUR EN SAVOIR PLUS

« La ferme du Bec Hellouin est conçue comme un tableau. Notre but est poétique, esthétique […] Donner le primat à la beauté nous semble une évidence. La beauté est une nourriture aussi essentielle que le pain ». De leurs expériences de navigateur, de juriste international, de leurs voyages, jusqu’au métier de paysan, les fondateurs de la ferme, Charles et Perrine Hervé-Gruyer, racontent leur parcours et la construction progressive d’une ferme luxuriante, comme le creuset d’inspirations venant du monde entier.

“Permaculture, guérir la terre, nourrir les hommes”, de Perrine et Charles Hervé-Gruyer. 2014. Editions Actes Sud.

Des chercheurs démontrent que l’agriculture biologique peut largement nourrir la planète.

Une étude complète et approfondie met fin aux idées erronées selon lesquelles l’agriculture biologique ne peut pas nourrir  le monde, parce qu’elle aboutirait à de trop faibles rendements et que les fertilisants organiques seraient insuffisants.

Les rendements en agriculture biologique dépassent ceux de l’agriculture conventionnelle.

Les rapports de rendement sont récapitulés dans le tableau 1 et sont groupés dans 10 catégories qui couvrent les principales productions végétales et animales qui composent les régimes alimentaires des êtres humains.

Tableau 1.

Rapports de rendement entre agriculture biologique et agriculture conventionnelle.

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Comme on peut le voir, les rendements moyens de l’agriculture biologique et de l’agriculture non biologique sont à peu près identiques dans les pays développés (B), mais c’est dans les pays en voie de développement (C) que les gains de l’agriculture biologique sont les plus évidents : là où précisément les besoins alimentaires sont les plus importants et où les agriculteurs ne peuvent justement pas se payer les engrais et les pesticides de synthèse qui sont trop onéreux.

Les rapports de rendements, entre l’agriculture biologique et l’agriculture conventionnelle, se situent dans la plage de 1,6 à 4,0. Le rapport moyen pour tous les produits alimentaires au niveau mondial est de 1,3.

L’agriculture biologique peut fournir largement plus d’aliments qu’il n’en faut pour nourrir tout le monde.

L’équipe de recherche a établi deux modèles de production alimentaire au niveau mondial. Le modèle 1 est conservateur et il applique les rapports de rendement qui dérivent des études effectuées dans les pays développés, à la totalité des surfaces agricoles utiles au plan mondial. Le modèle 2, plus réaliste, applique les rapports de rendement déterminés pour les pays développés et pour les pays en voie de développement, pour chacune des zones concernées par ces modes de production.

Les calories par habitant, résultant des modèles étudiés, sont estimées en multipliant les rendements moyens, par des évaluations de la FAO qui concernent le contenu calorifique dans la catégorie d’aliment concernée.

La quantité de nourriture disponible dans le modèle 1 est plus ou moins la même que celle qui est disponible actuellement. Le gain principal est obtenu en réduisant les intrants massifs d’énergie et de combustibles et carburants fossiles, et en évitant tous les dommages collatéraux de l’agriculture conventionnelle. Il résulte du modèle 2, des gains réels qui vont de 1,3 à 2,9 fois le montant total qui résulte de l’addition des divers aliments disponibles.

Les deux modèles prouvent que l’agriculture biologique pourrait supporter la population humaine actuelle. En termes d’apport calorique quotidien, les approvisionnements alimentaires actuels du monde, après défalcation des pertes après récolte, fournissent 2.786 kcal/jour par habitant. La moyenne des besoins pour un adulte en bonne santé se situe entre 2.200 et 2.500.

Le modèle 1 assure 2.641 kcal/jour, au-dessus du niveau recommandé (soit 94.8 pour cent du niveau actuel). Le modèle 2 assure 4.381 kcal/jour, soit encore 157,3 pour cent de ce qui est actuellement disponible. Ainsi, les productions de l’agriculture biologique ont le potentiel de supporter une population humaine sensiblement plus grande que celle qui existe aujourd’hui.

419 produits cosmétique passés au crible à la recherche d’ingrédients indésirables est dangereux pour votre santé.

Le magazine que choisir à tester 419 produits cosmétiques à la recherche d’ingrédients indésirables, irritants, allergènes, perturbateur endocrinien…

la liste est assez impressionnante on se rend compte rapidement que nous sommes constamment en contact avec des produits dangereux pour notre santé, et même pire nous nous enduisons notre peau de produits nocifs.

Cette liste n’est sans doute pas exhaustive mais elle vous permettra de comparer avec les produits que vous utilisez pour vous ou votre famille.

sur le site du magazine que choisir vous pourrez utiliser des filtres qui vous permettent de chercher les produits par Marque par produits cancérigènes… ceci est assez pratique pour cibler directement les produits qui vous intéressent. Ce lien vous y emmène directement: source: https://www.quechoisir.org/comparatif-ingredients-indesirables-n941/

Substances toxiques dans les cosmétiques

Cliquez sur la photo pour accéder au tableau comparatif.

 

 

Le magazine que choisir mais aussi à votre disposition une petite carte à avoir sur vous, un pense-bête, qui vous permet de connaître rapidement les principaux produits à éviter lors de vos achats cosmétiques. Il vous suffit de la télécharger et de l’imprimer.

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Les fabricants de cosmétiques sont obligés de faire figurer la liste des ingrédients sur leurs produits. Apprenez à la repérer car elle est parfois cachée sous le fond de la boîte ou figure en caractères peu apparents. Téléchargez et imprimez notre carte-repère et glissez-la dans votre portefeuille pour pister les composés les plus nocifs. Elle vous sera d’une aide précieuse dans vos choix de cosmétiques et de produits d’hygiène pour toute la famille.

 
 Cliquez sur la photo pour accéder au tableau comparatif

Le Garden, bar à jus et à salades, une patronne qui fait les choses bien ! Produits saisonniers, approvisionnement local…

Voilà une commerçante qui se bat tous les jours pour ne commercialiser que des produits de qualité, avec un approvisionnement en circuit court.

Contrairement à toutes ses multinationales de l’agroalimentaire et de la restauration rapide qui sont prêts à tout pour augmenter leurs bénéfices quittes à introduire des produits dangereux pour votre santé (pesticides, OGM etc.).  De plus, pour la plupart ils ne paient pas d’impôts, leurs bénéfices nourrissent exclusivement leurs actionnaires et de paradis fiscaux ce qui participe grandement à tuer nos économies réelles.

Nous vous invitons à soutenir ces commerçants qui ont une éthique, le goût du travail bien fait et qui respectent leurs clients en voulant le mieux pour. De plus à chaque fois que vous dépenserez un euro au Garden, cet argent sera bien dépensé; il restera dans la communauté et déclenchera un cercle vertueux qui finira par revenir vers vous en dynamisant l’économie réelle de votre région.

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Vous pouvez vous informer des menus du jour sur leur site web ou sur leur page Facebook

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17 rue Gioffredo Nice 06000  Tel:06 23 75 45 48

Un petit “Like” sur leur page Facebook ne prend pas beaucoup de temps mais participe grandement à encourager leur travail et à les faire connaître.

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Le mouvement est en marche, les commerçants nous rejoignent!

Votre consommation pour faire la différence !

Si, dès que vous le pouvez, vous essayez de consommer au maximum dans des petites entreprises ancrées dans l’économie réelle, nous pouvons très rapidement changer le paradigme économique pour un cercle vertueux qui profite à tous et non pas aux actionnaires de multinationales.

Rejoignez-nous dans le mouvement !  Commençons le changement ensemble, dans ce monde d’économie libérale au trading à haute fréquence, tout cela peut aller très vite.

Plus l’économie financière accélère, plus sa chute sera rapide, rejoignez-nous !

Fabricant de vitraux, réparateurs et vendeurs de vélo (fabriqués en France), snack restaurant, artisan électricien, nouveau concept de nettoyage de motos, tous ces artisans petits commerçants sont là pour vous, à chaque fois que vous consommez chez eux vous dynamisez l’économie réelle et vous créez un cercle vertueux qui vous enrichira vous-même à votre tour. Plus notre économie locale est dynamique plus vos salaires ont des chances d’augmenter.

 

Quand vous nettoyez votre intérieur vous contaminez votre environnement avec des produits toxiques.

La plupart des produits ménagers industriels contiennent un ou plusieurs produits mauvais pour votre santé.

“60 millions de consommateurs” publie une enquête très intéressante sur ce que contiennent vos produits ménagers d’utilisation courante. Nous vous présentons les cartons rouges de chaque famille. Et ce n’est que le palmarès beaucoup d’autres en contiennent beaucoup.

1 – antibactériens et désinfectants


« La peur des microbes est un terreau de choix pour les marques », relève 60 millions de consommateurs. Dégainer un désinfectant n’est pas forcément la marche à suivre. Le magazine rappelle que « la plupart des maladies se transmettent par les mains », et donc : « les laver soigneusement avec de l’eau et un savon ordinaire suffira amplement à éliminer [les] microbes ».


  • dettolCarton rouge au Désinfectant pureté Dettol. 
    Le désinfectant pureté Dettol contient du chlorure de benzalkonium, substance pouvant favoriser le développement de bactéries résistantes. Il obtient pour la peine un carton rouge. A noter que 60 millions de consommateurs s’étonne de « l’étrange caution du logo de l’Institut Pasteur«  qui apparaît sur son emballage.

2 – Les produits nettoyants surpuissants


Le magazine se penche également sur les « nettoyants surpuissants et corrosifs ». Ceux-ci « sont très agressifs et peuvent abîmer définitivement vos surfaces […] et, plus grave, vos yeux, vos mains et vos poumons ». Nous sommes prévenus :

L’acide chlorhydrique du Canard (WC) peut brûler la peau et son rejet dans les eaux usées est très toxique pour les poissons, coquillages et crustacés


  • mrpropreCarton rouge à Mr Propre Fraîcheur du matin avec Febreze.
     Ce nettoyant multiusage contient « pas moins de quatre parfums, classés allergisants dans la réglementation européenne », note le magazine. Parmi eux, l’HICC, « considéré comme particulièrement problématique ». Figurent aussi dans sa composition deux conservateurs, également allergisants » : benzisothiazolinone, glutaral.

3 – Les parfums et allergisants


La promesse d’un intérieur et de linge délicatement parfumés ne doit pas faire oublier que « 600.000 à 2 millions de Français » sont affectés par les allergies aux parfums, rappelle 60 millions de consommateurs, qui s’intéresse aux fragrances des produits ménagers. Outre leur caractère allergisant, ces parfums émettent des « composés organiques volatils (COV), qui vont polluer l’air intérieur ». Même des conservateurs contenus dans les produits ménagers sont allergisants !


  • mididouCarton rouge à Minidou concentré Jardin de fraîcheur. 
    « Ne vous laissez pas abuser par le minois innocent du petit piaf blanc de l’étiquette : cet assouplissant est un concentré de substances indésirables », met en garde60 millions de consommateurs qui pointe pas moins de six conservateurs, « tous allergisants et irritants », six parfums allergisants notoires et des silicones !

4 – Les produits gadgets


Le magazine analyse également la composition de ce qu’il désigne comme les « produits gadgets » dédiés à l’entretien. Autrement dit, tous ces produits non indispensables qui pullulent dans les rayons. Un exemple parmi tant d’autres, « les nettoyants […] pour fruits et légumes lancés par la jeune marque française Vegan Eden » qui entendent remplacer le nettoyage à l’eau du robinet.


  • febrezeCarton rouge à Febreze Sleep Serenity Lait chaud et miel. 
    Cette « brume d’oreiller » contient des « composés franchement indésirables », selon 60 millions de consommateurs, qui dresse une inquiétante liste: didécylméthylammonium chloride (irritant et favorisant la résistance des bactéries), hydroxyde de sodium (irritant), linalool et benzisothiazolinone (allergisants) ». Pas de quoi s’endormir tranquille…

5 – Les lingettes netoyantes


N’en déplaise aux fabricants, dont certains incitent explicitement à les jeter dans la cuvette des toilettes, les lingettes « ne sont ni recyclables ni compostables, et doivent donc être jetées dans la poubelle des déchets ménagers », rappelle le magazine. Pour la plupart d’entre elles, elles sont en outre « imprégnées de substances indésirables », alerte le magazine.


  • harpicCarton rouge à Harpic Lingettes désinfectantes Hygiène marine biodégradables.
     Là, 60 millions de consommateurs se fâche carrément, car « le fabricant incite explicitement à jeter [ces lingettes] dans les toilettes […] et laisse entendre qu’elles sont biodégradables, ce qui constitue une supercherie intellectuelle ». Par ailleurs, le produit contient du « chlorure de benzalkonium, un antibactérien irritant ».

6 – Les bombes aérosols


Après lecture de l’enquête, vous n’utiliserez plus jamais d’aérosol sans frémir, type de produit qui constitue une « triple menace », selon  le magazine : « Ce sont des produits très inflammables, leur mode de propulsion décuple l’exposition aux substances indésirables et, en cas de mésusage […], les solvants inhalés peuvent provoquer une mort immédiate ! »


  • cillit-bangCarton rouge à Cillit Bang Mousse active douche et surfaces larges. 
    « Peut éclater sous l’effet de la chaleur. Protéger du rayonnement solaire. Utiliser seulement en plein air… », est-il indiqué dans les mises en garde de ce produit nettoyant de salle de bain. L’aveu d’une « dangerosité certaine », estime « 60 millions de consommateurs » qui pointe de surcroît une « efficacité douteuse ».

7 – Les « faux produits verts »


L’enquête pointe enfin les « faux produits verts » : « La présentation de certains produits et les mentions sur leur emballage laissent entendre qu’ils sont doux, naturels, respectueux de notre santé et de la planète. Ce n’est hélas pas toujours le cas. »


  • mirDouble carton rouge cette fois-ci : Mir Vaisselle Secrets de nature Calendula ; Method Liquide vaisselle Citron + menthe. 
    En dépit d’indications rassurantes sur son étiquette, le premier contient des conservateurs allergisants. Quant au second,  deux conservateurs et deux parfums allergisants entrent dans sa composition. « C’est bien dommage, car la démarche de Method ne manque pas d’intérêt », regrette 60 millions de consommateurs, qui salue une marque se voulant plus respectueuse de l’environnement.

 

Source : 60 millions de consommateurs.

Quand vous achetez vos produits d’entretien prenez quelques secondes pour regarder leur composition.

Nous partageons avec vous une liste non exhaustive des ingrédients de vos produits d’entretien à éviter.

Liste noire des composants toxiques :

Acide chlorhydrique : irritant pour la peau et le système respiratoire, corrosif.
Acide oxalique : irritant pour les yeux et la peau, corrosif, dégagement de gaz toxiques en cas de mélange.
Acide sulfamique : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques.
Alkyl ethoxylates et dérivés : irritant, toxique pour les organismes aquatiques.
Benzisothiazo-linone : irritant, allergisant, toxique pour les organismes aquatiques.
Butoxyéthanol : irritant, cancérogène possible.
Chlorure de benzalkonium : favorise l’apparition de micro-organismes résistants.
Didécylméthyl-ammonium chloride : irritant, corrosif, favorise l’apparition de micro-organismes résistants.
EDTA : faible biodégradabilité, risque de persistance de l’environnement.
Éthanolamine : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif.
Ethoxydiglycol (DEGEE) : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif.
Peroxyde d’hydrogène : irritant, corrosif, dangereux en cas de mélange (acides, ammoniaque), comburant (qui permet la combustion).
Lyral (ou hydroxyisohexyl 3 cyclohexene carboxaldehyde) : très allergisant.
Hypochlorite de soude : irritant pour la peau et le système
Hydroxyde de sodium : irritant, corrosif, menace potentielle pour la faune et la flore.
Lodopropynylbutyl carbamate : allergisant, irritant, corrosif, très toxique pour les organismes aquatiques.
Metaperiodate de sodium : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques.
Méthylchloroisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques, avec effets à long terme.
Méthylisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques.
Phénoxyétahnol : allergisant, irritant, effets reprotoxiques à forte dose chez l’animal.

Source : 60 millions de consommateurs.

Avec vos céréales du matin vous faites le plein de produits cancérigènes et autres produits nocifs pour la santé.

Voici une enquête de “Générations Futures” sur vos céréales du matin.

Cette enquête démontre bien que la grande majorité des céréales non bio contient énormément de pesticides, fongicides, perturbateurs endocriniens et autres produits chimiques dangereux pour votre santé et l’environnement. Ne vous demandez plus pourquoi il y a une telle hausse des cancers et  d’infertilité, les causes sont majoritairement environnementales, de nombreuses enquêtes le montrent.

Source : Générations futures:  Des pesticides, des perturbateurs endocriniens dans vos céréales du matin.

Les résultats

Données générales

  • 100 % des échantillons non bio analysés contiennent des résidus de pesticides !
  • 0% des échantillons bio analysés contiennent des résidus de pesticides.
  • Dans les 15 échantillons non bio, 141 résidus ont été retrouvés au total dont 70 ont pu être quantifiés (soit 49.64% du total).
  • Parmi ces 141 résidus, 81 sont des PE suspectés (soit 57.44% du total)
  • Le laboratoire a détecté 30 molécules différentes dans l’ensemble des

échantillons analysées dont 19 sont des PE suspectés (soit 63.33 % du total).

  • 14 : c’est le nombre maximal de résidus trouvé dans un échantillon non bio analysé.
  • 6 : c’est le nombre minimal de résidus trouvés dans les échantillons non bio analysé.
  • 9,4 résidus en moyenne ont été trouvés dans les échantillons non bio -la médiane est à 10. Dont 4,66 ont été quantifiés en moyenne.

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Le peuple, les consommateurs ont les moyens de changer tout ça très rapidement. Il suffirait qu’ils prennent conscience que dans cette société néolibérale, l’argent a tous les pouvoirs donc leur consommation contrôle toutes les multinationales. Arrêtez de consommer ces produits nocifs pour votre santé, l’environnement et l’économie réelle; en moins de deux ans nous assisterons à une révolution économique.