Tout ce que les médias ne vous montrent pas à la télévision.

Pour commencer un exemple d’ordre républicain.

Tous les corps intermédiaires de la France doivent rejoindre le mouvement des gilets jaunes, apparemment ça commence.

La mobilisation était sans doute beaucoup plus grande que ceux qui veulent bien avouer.

 

Des policiers qui se font passer pour des journalistes, ce qui est totalement interdit d’après les conventions internationales.

 

 

Des policiers déguisés en gilets jaunes. Quand une foule est énervée, il est assez facile de faire déraper la situation en appuyant, au bon moment, sur le bon bouton. Pourquoi retrouve-t-on des policiers déguisés en gilets jaunes et certains surpris en train de casser.

 

 

 

 

 

 

Quand les manifestants sont pacifistes, la police ce permet de leur tirer au flash ball en pleine tête.

De nombreux scènes de policiers fraternisent ans avec les gilets jaunes on peut constater.

 

 

Centre des impôts à Cannes.

Segré. L’entrée du centre des impôts murée pendant la nuit.

photo vendredi matin 30 novembre, l’accès au centre des finances publiques était impossible. un mur de parpaings bouchait l’entrée. © ouest-france

“Nous, l’ensemble des sapeurs pompiers de Cholet, avons décidé de tourner le dos pendant la cérémonie officielle de la sainte barbe à notre élu, M. Brault, qui est notre président du service départemental d’incendies et de secours du Maine et Loire. Cette personne et notre directeur départemental n’écoutent pas nos revendications et nous poussent à faire cette démarche. Nous pouvons remarquer sur cette vidéo, un certain inconfort de l’élu ainsi que du Maire de Cholet”

 

Tous les ambulanciers devraient rejoindre les gilets jaunes, c’est un métier pas facile souvent assez mal payé pour des plages horaires de travail très longue.

Petit détail dont on ne parle jamais, les gaz lacrymogènes sont dangereux pour la santé.

Les gaz lacrymogènes : dangereux pour la santé, mais… silence d’État !

Les gaz lacrymogènes sont largement utilisés par les gouvernements français. Leur composition évolue vers plus de toxicité, semble-t-il, ce qui est nocif pour les manifestants et… pour les policiers. Mais à la différence de tout autre produit chimique, fabricants et État ne disent rien sur sa composition. La transparence est nécessaire. Reporterre ouvre cette question de santé publique.

On pourrait penser que la composition des grenades lacrymogènes déversées abondamment sur les manifestants – mais aussi à usage privé, dans des cartouches de défense individuelle – est bien connue, étant donnés les enjeux de santé publique que pose leur emploi massif. Mais ces composés chimiques lacrymogènes et leurs effets sur la santé demeurent en France dans une opacité strictement gardée. Un tabou complet. Un non-dit officiel. Une zone inaccessible, soigneusement maintenue hors de toute transparence. Reporterre s’est confronté à cet écran de fumée officiel, sans ménager ses efforts, sollicitant ministères et cabinets, service de santé des Armées, fabricants, qui refusent toute réponse, et spécialistes qui ne disposent pas de données précises. Circulez, il n’y a rien à voir. Et pourtant…

Évoquer une toxicité accrue des grenades lacrymogènes utilisées par les gendarmes et policiers expose à des réponses fumeuses. Les nuages lacrymogènes sont-ils plus puissants, plus incapacitants que par le passé ? Dans les manifestations, beaucoup ont cette impression. Certains attestent de suffocations qui leur paraissent plus fortes, des yeux qu’on ne peut plus ouvrir durant plusieurs minutes, alors qu’auparavant on ne faisait que pleurer, les yeux piquants mais ouverts, des plaques rouges immédiates sur la peau, au visage, au cou…

Les équipes volantes de secouristes n’ont aussi qu’une appréciation empirique mais s’accordent sur des effets à moyen terme, notamment de bronchites chroniques durant trois à six mois après exposition aux lacrymos dans les manifestations. Secouristes sur le pavé, les streets medics ont recueilli les témoignages de personnes âgées et d’enfants affectés par ces aspersions de gaz lacrymogène aux franges des cortèges de manifestants. Et selon les morphologies, la gêne immédiate peut être très variable, affectant d’abord les yeux pour certains, la respiration pour d’autres, voire des réactions cutanées immédiates. Mais il ne s’agit là que d’un ressenti, difficilement mesurable.

Les policiers sont aussi exposés… et maintenus dans l’ignorance

Les citoyens ne sont pas les seuls exposés à ces substances irritantes. Les policiers qui les lancent les subissent aussi. Si on les interroge sur les dosages qui auraient pu monter en puissance ces dernières années, les réponses sont disparates. « Les gazeuses à main en service depuis deux ou trois ans et les dernières grenades sont plus fortes, plus irritantes qu’avant, confie à Reporterre un CRS en région parisienne. Il nous arrive d’en prendre dans les yeux, au visage, et on le ressent nettement. Bien sûr, ça dépend aussi des conditions : température extérieure, taux d’humidité, si ça tombe sur du macadam, sur de l’herbe… » « Les dernières grenades ont un effet plus fort, plus important qu’auparavant, et les derniers lanceurs multicoups [lance-grenades Riot gun Penn Arm’s à barillet, chargé de six projectiles] sont dotés de nouvelles munitions plus fortes, plus concentrées », confirme Alexandre Langlois, du syndicat Vigi, ex-CGTpolice.

Cette impression n’est pas partagée par tous : « Je dirais plutôt que les grenades baissent en intensité, sauf quand on sature l’espace d’une place et que ça stagne au sol, mais ces grenades piquent davantage quand elles approchent de leur date de péremption », explique Johan Cavallero, délégué national CRS au syndicat Alliance. De son côté, Grégory Joron, secrétaire national SGP Police, explique : « Les stocks sont renouvelés régulièrement, on n’a pas changé de grenade, et rien n’a été modifié quant à la composition ou au dosage des grenades, selon ce que nous dit le Saelsi [le Service de l’achat, de l’équipement et de la logistique de la sécurité intérieure, qui fournit depuis 2014 gendarmerie et police nationale]. Seul le volume de gaz quand on sature une place change clairement la donne ».

 

Fournisseurs des unités du maintien de l’ordre, la société Nobel sport, basée à Pont-de Buis (Finistère), lâche un laconique : « Il n’y aura pas de réponse de l’entreprise sur ce sujet. » Même refus d’informer chez son concurrent Alsetex, implanté à Précigné (Sarthe) : « La société Alsetex ne transmet aucune information sur les produits commercialisés à des tiers autres que nos clients. Nos produits répondent aux spécifications techniques des clients étatiques de l’entreprise. » Les ministères de la Défense et de l’Intérieur ne sont pas plus diserts, même s’ils exigent des questions écrites, transmises par courriel. Sans réponse.

Les apparitions du gaz lacrymogène remontent à la guerre de 1914-1918

Malgré son nom, le gaz lacrymogène n’est pas un gaz mais un composé solide (à température ambiante), dilué dans des agents liquides ou gazeux, des composés fumigènes. Il s’agit de disperser le produit dans l’air par des grenades lacrymogènes simples ou par des « grenades à effets mixtes, lacrymogènes et de souffle (GLI-F4) ». Ces grenades relèvent de ce que les règlements appellent l’« usage des armes » et sont considérées dans le jargon policier comme « armes intermédiaires », « gaz incommodants » ou « incapacitants », parfois qualifiées de « sub-léthal », ou « à létalité réduite ». Pourtant, des gens sont morts, notamment en Palestine, en inhalant ces gaz. L’armée états-unienne le reconnaît aussi. Ce n’est donc pas un produit anodin, un moindre mal évitant le risque de mise à mort. Quant à savoir si les dégâts durables des lacrymogènes sur la santé sont évalués, la réponse des syndicalistes policiers, cette fois unanimes, est non. Beaucoup trouvent pourtant cette question de santé pertinente mais admettent n’avoir aucune donnée, aucune information.

À l’Hôpital d’instruction des Armées du Val-de-Grâce, Frank Ceppa, qui a écrit sur la toxicologie des armes, le reconnaît : « Je n’ai pas d’étude épidémiologique. Je donne un cours magistral dans une optique militaire aux personnels confrontés à ce type d’armes. J’évoque les risques accrus en milieu confiné, comme des réactions de stress respiratoire aigu, en cas de forte concentration, selon le nombre de munitions au mètre carré, mais je n’ai pas d’élément chiffré ni de littérature précise sur les symptômes. »

« On est beaucoup plus exposé que les manifestants mais on n’a aucun suivi pulmonaire, dermatologique ou ophtalmique, note Alexandre Langlois, du syndicat Vigi. À part la visite périodique de la médecine du travail, très succincte : on nous prend la tension, on passe sur la balance, on nous demande si ça va et c’est tout. » « Le code du CHSCT [comité d’hygiène et de sécurité] ne s’applique pas au volet répression de la fonction publique », dit Johan Cavallero, délégué national Alliance pour les CRS.

Les premières apparitions massives du gaz lacrymogène remontent à la guerre de 1914-1918. Les Français ont tiré les premiers. Par les aspersions lacrymogènes sur les tranchées ennemies, ils ont inauguré les toxiques chimiques utilisés durant la Première Guerre mondiale. Et ont déclenché une surenchère de gaz toxiques de combat : attaques au chlore avec des gaz suffocants, comme le phosgène ou le dichlore en vagues gazeuses dérivantes, et des « vésicants », comme l’ypérite (e redoutable « gaz moutarde »). Le nom de « vesicant » vient de la capacité du produit chimique à former de grandes vésicules sur la peau exposée.

Très peu de recherches épidémiologiques ont été menées

Le gaz CS (2-chlorobenzylidène malonitrile) utilisé aujourd’hui a été développé en 1928 et porte les initiales des noms des deux chimistes états-uniens (Ben Corson et Roger Stoughton) qui ont synthétisé ses composants actifs. Mais il n’a été produit massivement par l’armée états-unienne comme arme antiémeute que bien plus tard, à partir de 1959. Ce composé lacrymogène existe en quatre versions : CSCS1(comprenant 5 % d’aérogel de silice), CS2 (traité au silicone) et CSX (dilué dans du phosphite trioctyl). Chaque version possède « des caractéristiques propres quant à sa persistance selon sa composition, sa dissémination et sa vitesse d’hydrolyse [sa décomposition au contact de l’eau ou de l’hygrométrie de l’air] », explique un rapport de l’armée états-unienne de janvier 2005.

L’usage de ces gaz lacrymogènes a été interdit en temps de guerre par la Convention internationale sur les armes chimiques de Genève, en 1993. Quoique bannie des conflits militaires, cette arme reste curieusement autorisée contre les manifestants civils, pour mater des conflits intérieurs, en situation de guerre sociale « domestique ». En France, en avril 2015, le Défenseur des droit relevait dans un rapport que « la police allemande n’utilise pas de gaz lacrymogène, considérant que des personnes non agressives ou non violentes pourraient en subir les effets indûment ».

Les effets des gaz lacrymogènes sont connus mais les mécanismes biologiques qu’ils mettent en branle restent peu étudiés. « Les lacrymogènes agissent sur les terminaisons nerveuses des muqueuses oculaires et respiratoires, et sur la peau »,écrivaient en 2012 deux éminents pharmaciens et un médecin de l’École de santé des Armées, tout en reconnaissant que « le mécanisme d’action est mal connu » et n’avançant aucune hypothèse vraisemblable des raisons de ces attaques des yeux, de la peau et des poumons. Leur article, intitulé « Toxicité oculaire des agressifs chimiques », a été publié par la revue Médecine et armées.

Un article paru en 2016 dans les Annales de la New York Academy of Sciencesexplique que des études prouvent que le gaz lacrymogène peut « occasionner des dégâts durables, pulmonaires, cutanés et oculaires, avec des risques élevés de complications pour les individus affectés par des morbidités chroniques ». L’étude souligne que par manque de financement public, très peu de recherches épidémiologiques ont été menées sur le spectre des effets sanitaires occasionnés par cette arme antiémeute. Ce qui « handicape la connaissance médicale des effets à long terme et le développement de traitements et contre-mesures ». L’article qui s’attache principalement aux lacrymogènes utilisés aux États-Unis fait état de grenades type composées de 45 % d’agent CS, de 30 % de chlorate de potassium, de 14 % de résine époxy, de 7 % anhydride maléique, 3 % d’anhydride méthylnadique, et de 0,03 % de mélange résiduel. Rien ne dit que les fabricants français Nobel Spsrt et Alsetex livrent le même cocktail, mais on serait en droit de la savoir.

Mortel pour des personnes souffrant d’asthme ou d’autres problèmes bronchiques

Les dégâts instantanés sur la santé sont inventoriés ; les effets durables, beaucoup moins. Dans l’immédiat, on constate des effets irritants sur les yeux, des plaques rouges sur la peau, presque instantanés : mais une exposition prolongée à des composés neurotoxiques peut occasionner des problèmes respiratoires sérieux, voire des crises cardiaques, comme le documentait une étude de l’université anglaise de Newcastle-upon-Tyne, publiée en 2003 par le Journal of the American Medical Association. Ces effets sont renforcés chez des enfants (que la police a par exemple gazés lors de la manifestation du 1er mai 2017 à Paris). Chez des femmes enceintes, il peut provoquer des fausses couches et s’avère mortel pour des personnes souffrant d’asthme ou d’autres problèmes bronchiques.

« De fortes concentrations sur des périodes courtes peuvent être plus dangereuses que la même dose dispersée en petites concentrations sur une plus longue durée », note une étude néo-zélandaise publiée en 2013, soulignant que les effets oculaires connus (yeux rouges et larmes) « incluent douleur, blépharospasme [contractions répétées et involontaires des paupières], photophobie [douleurs, migraines, en regardant une source lumineuse], conjonctivite, œdème périorbital, érythème de paupière. Ces symptômes n’occasionnent pas d’effets irréversibles, mais des blessures oculaires plus sévères ont été documentées, incluant hyphéma [sang à l’avant de l’œil], uvéite[inflammation de l’uvée], keratite [inflammation de la cornée] nécrosante ou coagulative, symblépharon [paupières collées], glaucome secondaire, cataractes et neuropathie optique traumatisante. » Les auteurs du rapport précisent la difficulté est de « déterminer si les dommages oculaires étaient dus au lacrymogène en soi, au solvant des grenades, ou un résultat de la charge explosive du produit ».

Autant d’éléments préoccupants qui auraient mérité des réponses des opérateurs publics de ces lacrymogènes. Il paraît indispensable que, comme tout produit répandu dans l’espace public, pesticide ou médicament, la transparence s’impose aux gaz lacrymogènes avec des études indépendantes.

15 mars 2018 / Nicolas de la Casinière (Reporterre)

https://reporterre.net/Les-gaz-lacrymogenes-dangereux-pour-la-sante-mais-silence-d-Etat?fbclid=IwAR2zQRyooRG8WTJG08v2l7-mYzh4HFytTrX39PJZOISi6yJrrXSXmimBp7E

Mais qui est vraiment Emmanuel Macron? Comment peut il être en tête du premier tour de l’élection présidentielle, tous les sondages et des médias ?

Comment ce jeune énarque peut-il se retrouver en tête de tous les sondages et bénéficier d’une couverture médiatique bien supérieure à tous les autres candidats Alors que ces proportions n’ont rien de nouveau, son discours est totalement creux rempli d’anathèmes et de poncifs, que son passif est directement lié aux plus grandes banques, les plus néolibérales et destructrices. Que les plus grosses affaires qu’il ai faits en tant que trader sont de natures à vous dégoûter et prouve bien que cette personne n’a aucune empathie pour son prochain.

Comme droite et gauches ne veulent plus rien dire en termes politiques je le qualifierai de néolibéral mondialiste prêt à tout pour imposer cette doctrine de l’oligarchie pour l’oligarchie.

Vous pouvez trouver avec le lien ci-dessous toutes les sources qui ont servi à la réalisation de cette vidéo.Source :http://osonscauser.com/qui-est-vraiment-macron/
Nous voulons saluer le travail de l’équipe de osons Causer qui comme à chaque fois nous produit des petits bijoux. Vous pouvez les soutenir financièrement si vous le voulez.

Le vrai visage de Macron : crime de haute trahison contre la France et les français. en vendant l indépendance energetique de la france.

Emmanuel macro candidat de la finance ? Ozon causés

voici un document intéressant qui pourrait expliquer pourquoi Emmanuelle Macron se retrouve en tête des sondages comme par magie.

 Sciences et Avenir se met en quatre pour Emmanuel macro par Laurent Doré

Emmanuel Macron est-il « le candidat des médias [1] » ? On se bornera ici à montrer modestement qu’il est au moins le candidat privilégié par Sciences et Avenir, deuxième magazine de vulgarisation scientifique le plus diffusé [2]. Histoire d’un cas de « synergie » dans le domaine de la presse…

Le moins que l’on puisse dire c’est que Sciences et Avenir a mis les petits plats dans les grands pour rendre compte de « l’événement », à savoir un entretien de deux heures organisé par le magazine entre Emmanuel Macron et cinq scientifiques (Jean-Claude Ameisen, Claudine Hermann, Axel Khan, Hubert Reeves et Cédric Villani [3]).

Quatre pages dans l’édition de mars 2017, avec le nom du candidat en (très) grand sur la couverture, et sur le site du mensuel dédié à « l’actualité des sciences », six articles et… vingt-neuf vidéos [4] !

graphique temps d’antenne donnée par les médias privés à Emmanuel Macron

Total temps d'antenne des candidatsSource :https://mobile.twitter.com/alexiscorbiere/status/837993958957543425/photo/1?utm_source=fb&utm_medium=fb&utm_campaign=alexiscorbiere&utm_content=837993958957543425
 lors de son meeting dans les DOM-TOM les médias télévisés ont largement donné l’impression par leur reportage que ce déplacement avait été un succès.
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De plus quand vous savez que la presse française et la propriété de multinationale, de milliardaire de l’oligarchie financière, la boucle est bouclée.

Cette infographie sur les médias français réalisée avec l’association Action-Critique-Médias (Acrimed) est une refonte de la carte du Parti de la presse et de l’argent (PPA) conçue pour Le Plan B en 2007 et mise à jour à l’occasion de la sortie du documentaire Les Nouveaux Chiens de garde en 2012.

Source : http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/ppa

 je n’aurais jamais pensé dire ça un jour, dans cette élection présidentielle où nous votons comme d’habitude par défaut le ou la candidate la moins dangereuse pour la France est clairement Madame Marine Le Pen.
Sur le plan géopolitique et guerre stratégique de l’oligarchie mondiale pour augmenter leurs domination sur les ressources de la planète, elle est la moins dangereuse.
En ce qui concerne l’économie on a peut-être une chance avec elle de sortir un tout petit peu de ce néolibéralisme destructeur.
En ce qui concerne l’indépendance de la France avec elle on a une petite chance de moins se laisser faire par l’Europe.
En ce qui concerne la démocratie Emmanuel macro veut diriger sans passer par le Parlement et sans demander son avis au peuple (une belle dictature) alors que Madame Marine Le Pen propose le référendum qui est actuellement un des outils démocratiques les plus efficaces si on respecte les résultats de ce dit référendum.
Si toutes les personnes qui ont voté pour Monsieur Mélenchon votent de manière logique , ils doivent forcément voter pour Madame Marine Le Pen , son programme est beaucoup plus proche de celui de Monsieur Mélenchon. Monsieur Macron représente tout ce qui était combattu par Monsieur Mélenchon.
À vous de réfléchir. Ceci n’est que notre avis!

Le Garden, bar à jus et à salades, une patronne qui fait les choses bien ! Produits saisonniers, approvisionnement local…

Voilà une commerçante qui se bat tous les jours pour ne commercialiser que des produits de qualité, avec un approvisionnement en circuit court.

Contrairement à toutes ses multinationales de l’agroalimentaire et de la restauration rapide qui sont prêts à tout pour augmenter leurs bénéfices quittes à introduire des produits dangereux pour votre santé (pesticides, OGM etc.).  De plus, pour la plupart ils ne paient pas d’impôts, leurs bénéfices nourrissent exclusivement leurs actionnaires et de paradis fiscaux ce qui participe grandement à tuer nos économies réelles.

Nous vous invitons à soutenir ces commerçants qui ont une éthique, le goût du travail bien fait et qui respectent leurs clients en voulant le mieux pour. De plus à chaque fois que vous dépenserez un euro au Garden, cet argent sera bien dépensé; il restera dans la communauté et déclenchera un cercle vertueux qui finira par revenir vers vous en dynamisant l’économie réelle de votre région.

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Vous pouvez vous informer des menus du jour sur leur site web ou sur leur page Facebook

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17 rue Gioffredo Nice 06000  Tel:06 23 75 45 48

Un petit “Like” sur leur page Facebook ne prend pas beaucoup de temps mais participe grandement à encourager leur travail et à les faire connaître.

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Le mouvement est en marche, les commerçants nous rejoignent!

Votre consommation pour faire la différence !

Si, dès que vous le pouvez, vous essayez de consommer au maximum dans des petites entreprises ancrées dans l’économie réelle, nous pouvons très rapidement changer le paradigme économique pour un cercle vertueux qui profite à tous et non pas aux actionnaires de multinationales.

Rejoignez-nous dans le mouvement !  Commençons le changement ensemble, dans ce monde d’économie libérale au trading à haute fréquence, tout cela peut aller très vite.

Plus l’économie financière accélère, plus sa chute sera rapide, rejoignez-nous !

Fabricant de vitraux, réparateurs et vendeurs de vélo (fabriqués en France), snack restaurant, artisan électricien, nouveau concept de nettoyage de motos, tous ces artisans petits commerçants sont là pour vous, à chaque fois que vous consommez chez eux vous dynamisez l’économie réelle et vous créez un cercle vertueux qui vous enrichira vous-même à votre tour. Plus notre économie locale est dynamique plus vos salaires ont des chances d’augmenter.

 

Une loi visant à augmenter la puissance des multinationales (loi El Khomri)

noam chomsky fr

Voici un article qui montre bien que les lois ne sont pas votées au service de la majorité mais par la volonté d’une minorité pour une minorité. La loi El Khomri est une loi voulue par le syndicat représentant les multinationales, MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) et risque d’être adoptée bientôt, grâce à un lobbying acharné pour les multinationales et exclusivement à leur service.

En fait cette loi ne fait qu’aggraver le problème.  Elle déserte les petites entreprises et l’artisanat au profit des sociétés de la bourse.  Les multinationales obtiennent par cette loi la casse des derniers acquis sociaux spécifiques français qui protégeaient encore les salariés contre le grand patronat.

Voici l’exemple d’un patron de PME qui est contre cette loi.

altereco

source:  alterecoplus.fr

La loi El Khomri est au mieux inutile, au pire néfaste pour une PME comme la mienne. Je dirige une PME de 80 salariés. Nous développons des logiciels sous licences libres et proposons des services aux collectivités locales pour mettre en œuvre ces logiciels. Mon entreprise existe depuis 1981 et a connu des périodes fastes et des périodes difficiles. Notre principal capital, ce sont nos collaborateurs qui ont acquis notre culture d’entreprise, qui maîtrisent nos technologies et connaissent les besoins de nos clients.

La loi El Khomri repose sur deux axes : faciliter les licenciements en cas de difficulté passagère et inverser la hiérarchie des normes (1). Une PME sous tension n’a pas besoin qu’on lui facilite les licenciements. Elle a besoin qu’on l’aide à garder ses équipes et à maintenir sa trésorerie à flot.

Conserver les talents

Le plus important, dans les périodes difficiles, est de conserver les talents et les compétences des collaborateurs dans l’entreprise et que les difficultés passagères de trésorerie n’impactent pas trop la motivation, pour nous permettre de rebondir au plus vite. Pour une PME, le recrutement est un processus long et très coûteux.  Notre turn over est faible, ce qui signifie qu’il n’y a pas un flux important de salariés qui sortent et qui entrent chaque année. De ce fait, l’intégration de chaque nouvelle personne se fait à la carte et c’est un processus assez long. Si durant une période de crise, nous sommes contraints de licencier, nous mettrons plusieurs années à rebondir, car le fait d’avoir dû se priver du personnel compétent est un facteur aggravant.

Des partis comme Nouvelle Donne (2) proposent des solutions qui me paraissent plus appropriées. Elles sont inspirées du Kurzarbeit allemand ou du Programme de travail partagé canadien. Ces mécanismes permettent à des entreprises en difficulté de réduire temporairement le temps de travail des équipes pour éviter les licenciements. Le temps non travaillé est pris en charge par l’assurance chômage, ce qui permet de maintenir le pouvoir d’achat des salariés. Dès que l’activité repart, l’entreprise peut remettre les équipes au temps de travail normal. Tout le monde y gagne, l’entreprise a gardé les compétences, les salariés ont conservé leurs revenus et leur travail et la collectivité n’a pas à gérer de nouveaux chômeurs.

L’inversion de la hiérarchie des normes me parait également dangereuse. Dans une période de fort chômage et de pression pour faire baisser les coûts de production dans tous les secteurs, elle va introduire une nouvelle forme de concurrence entre les entreprises. Celles ayant le meilleur rapport de force vis-à-vis de leurs salariés vont pratiquer un dumping social qui va leur donner un avantage compétitif durable vis-à-vis de leurs concurrents. Le « génie » de cette loi est donc d’importer dans les secteurs non encore exposés à la concurrence internationale l’avantage au moins disant social, dont ont déjà souffert les secteurs exposés à la concurrence des pays en développement ou d’Europe de l’Est. Je pense que ce sont les grandes entreprises, qui disposent de services juridiques conséquents, qui tireront le meilleur parti de ces dispositions, au détriment des PME.

Facilités de trésorerie et délais de paiement

Pour renforcer la solidité financière des PME, il faudrait tout d’abord que l’Urssaf accorde sans formalités des facilités de trésorerie en cas de nécessité. Il faudrait aussi contraindre les administrations et les grandes entreprises à honorer leurs créances vis-à-vis des PME. Les collectivités locales et l’Etat doivent en théorie verser automatiquement des intérêts moratoires en cas de retard de paiement.  En pratique, elles ne le font quasiment jamais. Quant aux retards de paiement des grandes entreprises vis-à-vis de PME, ils totalisent 16 milliards d’euros. Une loi travail qui se soucie des PME devrait s’attaquer à ces problèmes en priorité.

Les patrons investiront et créeront des emplois s’ils pensent que leurs produits et leurs services trouveront des clients solvables. Ce qui suppose que le pouvoir d’achat des consommateurs soit sauvegardé et que les budgets d’investissement et de fonctionnement des acheteurs publics soient pérennes. Les signaux envoyés par ce gouvernement et les précédents ne me rendent pas particulièrement optimiste.

Arnaud Lelache, PDG de l’Agence Française Informatique (AFI)

  1. La hiérarchie des normes suppose, dans une logique descendante, que la loi s’impose à l’accord de branche et à l’accord d’entreprise. Un accord d’entreprise peut déroger à un accord de branche ou au droit commun s’il s’avère plus favorable, en vertu du principe de faveur. L’inversion de la hiérarchie des normes permet à un accord d’entreprise de déroger à un accord de branche – tout comme ce dernier peut déroger au code du travail –, même si son contenu est moins-disant.
  2. Dont l’auteur de cette tribune est adhérent.