Menace sur l’indépendance des scientifiques: la Fondation Gates achète Cochrane!

Chère amie, cher ami,

Connaissez-vous la “Collaboration Cochrane” ?

Il s’agit d’un réseau de chercheurs. Il a été fondé en 1993.

Iain Chalmers en a été le premier directeur. Toute sa vie, ce scientifique a voulu améliorer le travail et la crédibilité des chercheurs.

Il a été le premier directeur de l’unité d’épidémiologie périnatale aux Royaume-Uni, basée à Oxford.

L’épidémiologie, c’est l’étude des problèmes de santé dans les populations humaines. Elle s’appuie sur trois types d’études :

  • Les études de cohortes. Cela n’a rien à voir avec les militaires ! C’est une comparaison entre deux grands groupes de population. L’un est soumis à une condition que l’autre n’a pas. Par exemple, un groupe mange du saucisson mais pas l’autre.
  • Les études de cas témoins. On établit des statistiques en comparant des personnes atteintes d’une même maladie.
  • Les études expérimentales ou essais. Attention ! Là on parle du graal de la médecine moderne ! Ces études comparent deux groupes dans le but d’évaluer un traitement. Elles sont :
    • En simple aveugle si seuls les patients ne savent pas dans quel groupe ils sont ;
    • En double aveugle si ni les patients, ni les médecins ne savent dans quels groupes se trouvent les patients ;
    • En triple aveugle, si les examinateurs de l’étude ne savent pas non plus à qui appartiennent les résultats qui leur sont soumis.

C’est aussi cela que l’on appelle la “médecine scientifique” ou médecine fondée sur les faits.

Dans cette approche, les essais cliniques randomisés en double ou triple aveugle sont considérés comme le plus haut niveau de preuve scientifique possible.

Iain Chalmers a créé en 1993 la “collaboration Cochrane” pour mettre en avant ces études.

Il lui a donné le nom d’un gentleman scientifique, le Dr Achibald Leman Cochrane.

Archibald, le héros de la médecine conventionnelle

Ce médecin est connu pour son action durant la Seconde Guerre mondiale.

  • Il s’est battu contre les Allemands.
  • Il a été fait prisonnier.
  • Il est devenu médecin de camps de prisonnier.

Son travail auprès des captifs a été salué de tous.

Il était profondément humain. Mais il cherchait à être le plus efficace possible.

Durant ses années de médecin de guerre, il s’est souvent demandé comment l’on pouvait améliorer les traitements médicaux. Il voulait une médecine plus objective, plus universelle.

Il a écrit un livre intitulé “Effectiveness and Efficiency : Random Reflections on Health Services”. Ce livre est une réflexion sur l’efficacité et le bienfondé de l’approche médicale.

Archibald Cochrane est décédé en 1988 avant de pouvoir mettre en place sa grande idée.

C’est pour cela que son ami Iain Chamlers a créé la Collaboration Cochrane en son honneur.

Et cette Collaboration a été un immense succès. Ce réseau réunit près de 30000 collaborateurs volontaires dans plus de 100 pays et publie des études dans plus de 120 revues scientifiques.

C’est l’un des organismes dans lequel le monde médical a le plus confiance

C’est un organisme dont nous avons besoin. Et il est important qu’il reste indépendant

La médecine statistique

Peut-être êtes-vous en train de vous dire : “Mais il est devenu fou ! Il défend la médecine statistique !”

Mais nous avons besoin de ces études.

Qu’elles existent est très important.

L’outil statistique donne de précieuses indications aux scientifiques, aux médecins, aux autorités de santé et aux patients.

Nous aurions tort de nous en priver.

Le problème ce n’est pas les études.

Le vrai problème est double, c’est de savoir :1/ par qui et comment, elles sont conduites ;2/ comment elles sont utilisées.

Le réseau Cochrane acheté ?

Pour que les études soient valables, les scientifiques doivent les avoir été menées librement.

Cela a été le cas pour le réseau Cochrane pendant longtemps.

Ces dernières années pourtant, les médecins de ce réseau semblaient moins libres.

Ce n’est pas une surprise. Le réseau vient de recevoir un “don” de 1,15 million de dollars de la part de la Fondation Bill Gates (1) …

C’est une somme considérable pour le réseau Cochrane mais une goutte d’eau pour la fondation Bill Gates.

La Fondation Gates est plus puissante que les gouvernements !

Ce montant représente 1% du budget de lobbying de la Fondation Gates qui est de 100 millions d’euros.

Ces 100 millions d’euros ne représentent eux-même que 5% du budget de santé de la Fondation qui est de 2 milliards d’euros !

Elle finance les universités, les centres de recherches, et de nombreuses organisations non gouvernementales.

Selon Gregg Gonsalves, un militant de longue date de la lutte contre le SIDA, co-créateur d’une ONG dans le secteur, la Fondation Gates dispose d’une mainmise totale sur le secteur.

Il affirme : “Ce n’est pas une démocratie. Ce n’est même pas une monarchie constitutionnelle. C’est juste une question de savoir ce que veulent Bill et Melinda !

Que veulent Bill et Melinda ?

Voilà peut-être la bonne question.

Bill et Melinda Gates se sont donnés pour mission de faire vacciner le monde entier !

Ils se sont donné les moyens de leur ambition.

11% du budget de l’Organisation mondiale de la santé est financé par la fondation Gates. C’est plus que n’importe quel État (2) !

En 1999, la Fondation a donné 750 millions de dollars pour lancer le “GAVI” (3). Il s’agit de l’alliance globale pour les vaccins et l’immunisation.

Entre 2000 et 2015, la Fondation a injecté 2,5 milliards de dollars dans l’organisation du GAVI.

Et qu’est-ce que le GAVI exactement ?

C’est un partenariat public/privé qui réunit des gouvernements et des laboratoires pharmaceutiques.

Parmi les membres du directoire du GAVI, on retrouve des membres de la direction des firmes GlaxoSmithKline, Merck, Novartis, and Pfizer…

Officiellement donc, ils sont tous réunis pour sauver des vies.

Un plan mondial de vaccination

L’OMS sous l’impulsion de la Fondation Bill et Melinda Gates a lancé un plan mondial de vaccination. Il a été mis en place par le groupe “SAGE” (4).

C’est un groupe d’experts de l’OMS et de la Fondation Bill et Melinda Gates !

Si vous pensez qu’il existe un gouvernement mondial dont vous ne connaissez pas les responsables. Ne cherchez pas plus loin. Ce sont eux.

Dans le domaine de la vaccination en tout cas, il est évident que toutes les politiques publiques sont issues de leurs prises de position.

Vous n’êtes pas convaincu ?

Le lien est pourtant simple à établir.

Le groupe SAGE a donné un objectif clair : entre 2010 et 2020, l’ensemble de la population mondiale doit être vaccinée.

Les États ont pris position

Que s’est-il passé durant cette période ?

Tous les États ont redéfini leur politique vaccinale.

Certains comme l’Italie et la France ont augmenté le nombre de vaccins obligatoires. La Suède a refusé. L’Allemagne également.

Dans le même temps, l’Inde a interdit tous les projets financés par la Fondation Bill et Melinda Gates. L’influence grandissante de la Fondation dans tout le réseau associatif indien ne passait pas (5) !

Qu’ils aient dit oui ou non. Tous les États ont dû se positionner en même temps. C’est essentiellement parce qu’une pression intense a été exercée sur les dirigeants des États par la Fondation Bill et Melinda Gates, via l’OMS.

Cela dit, il est encore possible aux grands États de dire non.

C’est là que la mobilisation citoyenne est importante !

Pourquoi les vaccins ?

Bill Gates s’occupait de logiciels informatiques.

Pourquoi s’est-il subitement intéressé aux vaccins ?

L’une des raisons est sans doute économique. Car l’enjeu financier lié à la vaccination est considérable.

Les vaccins dans le monde permettent à l’industrie pharmaceutique d’engranger des recettes entre 24 et 33 milliards de dollars (6).

En 2019, cela devrait être entre 58 et 61 milliards de dollars.

Or la Fondation Gates ne vit pas de dons. Elle vit de placements financiers. Où a-t-elle investi ?

Dans l’industrie pharmaceutique !

En vantant la vaccination dans le monde entier, elle crée des marchés qui permettent de développer l’industrie pharmaceutique… et d’alimenter la Fondation. Ingénieux.

Quel est le problème ?

Si la vaccination est bonne, quel est le problème me direz-vous ?

Le problème, dans le fond, n’a rien à voir avec la vaccination.

C’est une question d’indépendance de la science et de crédibilité de la parole scientifique.

Or dans le domaine de la vaccination, les études sont souvent biaisées parce qu’elles émanent directement ou indirectement de l’industrie pharmaceutique et qu’il n’existe pas de contrepouvoir

C’est exactement ce qui vient de se passer avec le réseau Cochrane.

L’exemple du vaccin HPV

Les chercheurs Cochrane ont publié le 9 mai dernier des travaux réunissant toutes les données sur le vaccin contre le HPV.

Ce vaccin protège d’un virus qui provoque le cancer du col de l’utérus.

Leur objectif, conforme, à ceux de la Fondation Gates, est de faire en sorte que tous les petits garçons soient vaccinés, comme cela est préconisé pour les jeunes filles.

Les chercheurs ont analysé 26 études. Ils affirment qu’elles ne sont pas biaisées. Ils concèdent cependant que sur les 26 études, 25 ont été financées par l’industrie pharmaceutique (1) …

Ils affirment que la preuve est faite que ces vaccins sont efficaces pour protéger du cancer de l’utérus.

Mais cela fait des années que médecins et scientifiques débattent de ce sujet. Le vaccin protégerait contre une partie seulement des virus qui provoquent un cancer du col de l’utérus.

Selon la revue médicale allemande Arznei Telegramme, ce vaccin n’est efficace qu’à 17% (7).

On est loin de l’enthousiasme général !

Une bataille de l’information !

“L’opération Cochrane” ressemble beaucoup plus à une prise de guerre de la part de la Fondation Gates qu’à une volonté de laisser se développer une information scientifique libre et indépendante !

Depuis des années, l’industrie pharmaceutique a confisqué le débat scientifique.

C’est pour cette raison qu’il y a régulièrement des scandales sanitaires.

Mediator, Depakine, Levothyrox, Distilbène…

Tous ces scandales sont apparus à cause des conflits d’intérêts entre chercheurs, responsables politiques et administratifs, et l’industrie pharmaceutique.

On peut désormais ajouter à ce trio les médias conventionnels qui ne vont plus que dans le sens de l’industrie !

On a reproché à un ancien conseiller du ministre de la Santé, Jérôme Cahuzac, de n’avoir pas déclaré aux impôts les nombreuses commissions qu’il avait reçu de l’industrie pharmaceutique (6).

On lui reproche sa fraude fiscale. En revanche, qu’il ait été grassement rémunéré par l’industrie pharmaceutique alors même qu’il était en fonction n’a choqué personne, ou si peu !

Mais aujourd’hui, la situation a changé. La population sait que les dés sont pipés

Les alertes répétées des chercheurs indépendants

Qui nous l’a appris ?

Les lanceurs d’alertes.

Ce sont des scientifiques courageux et droits comme :

  • Le Pr Gilles-Eric Séralini sur les OGMs ;
  • Le Pr Henri Joyeux sur la mauvaise application de la loi par l’État en matière de vaccination obligatoire. Sa position a été validée par le Conseil d’État ;
  • Le Dr Michel de Lorgeril sur l’usage des statines et le scandale du cholestérol alimentaire, innocent dans les maladies cardiaques, comme l’ont confirmé les cardiologues américains ;
  • Le Dr Didier Panizza sur le scandale de la Thyroïdine, ou l’interdiction de l’utilisation de la thyroïde naturelle ;
  • Le Pr Belpomme sur le danger des ondes électromagnétiques ;
  • Le Dr Jean-Pierre Poinsignon sur l’ostéoporose, maladie imaginaire, inventée de toutes pièces par les labos pour vendre des traitements médicaux ;
  • Thierry Souccar, sur la propagande sur le lait ;
  • Le Pr Christopher Exley sur les dangers sous-estimés de l’aluminium ;
  • Le Pr Romain Gherardi et Yehova Shoenfeld sur l’aluminium vaccinal.

Chacun dans leur domaine, ces scientifiques ont dénoncé des scandales sanitaires que les autorités ont préféré taire ou ignorer.

Des chercheurs et des thérapeutes menacés !

Pire encore : ces chercheurs indépendants, courageux et rigoureux, ont reçu des menaces d’intérêts économiques qui se sentaient menacés par les vérités qu’ils avaient à dire.

L’IPSN est en contact avec chacun d’eux.

Tous ont eu l’occasion de prendre la parole lors de l’un de nos Congrès internationaux de santé naturelle ou auront l’occasion de le faire très bientôt.

Ces chercheurs ou thérapeutes ont vu le dessous des cartes.

Ils connaissent les rouages de l’État et des grands groupes.

Ils ont vu, dans leur pratique auprès de leurs patients, les ravages de la désinformation.

Ils ont vu à travers les études qu’ils ont menés leurs pires hypothèses confirmées.

Ils ont publié leurs résultats et se sont vus durement attaqués par les lobbies.

  • Le Pr Gilles Eric Séralini a été attaqué par Monsanto et ses sbires.Il a même subi une tentative d’empoisonnement, il y a quelques années à Londres !
  • Le Pr Henri Joyeux a été attaqué et diffamé par le biais d’un blog anonyme dont les journalistes ont repris les propos en coeur. Personne ne sait qui a financé ce blog. En revanche, seule l’industrie pharmaceutique avait intérêt à voir ces argumentaires développés sur l’Internet.
  • Le Dr Michel de Lorgeril a été poursuivi par cinq cardiologues aux nombreux conflits d’intérêts.

Sans parler de nos amis herboristes régulièrement poursuivis, traînés en justice et injustement condamnés.

L’IPSN s’est battu pour eux et continuera à le faire tant qu’ils n’auront pas obtenu leur diplôme. Nous les avons aidés à se réunir, et à créer leur propre rassemblement : le Congrès des herboristes. Nous les avons aidés à créer une Fédération des Écoles (FFEH) et un Syndicat des métiers de l’herboristerie (SYNAT).

Il en est de même pour les acupuncteurs non-médecins que nous avons aidés à lancer leur premier congrès.

À titre personnel, j’ai été cité dans le rapport des Miviludes de 2018. Cette “institution” obscure, soi-disant de lutte contre les sectes, sert surtout à combattre les idées qui ne plaisent pas aux autorités.

Toutes ces attaques cherchent à déstabiliser des scientifiques ou des thérapeutes honnêtes, dont le seul tort aura été de faire leur travail ou d’en faire la publication.

Notre travail, au sein de l’IPSN, aura été de les réunir, de les mettre en liens les uns avec les autres et de mieux faire connaître leur précieuse parole !

Car nous qui aimons la vie, qui aimons la nature et qui aimons la vérité, savons qu’un autre monde est possible.

Le combat continue.

Le monde libre réuni

Pour réunir ces scientifiques de renom, aux combats nécessaires, nous avons créé le Congrès international de santé naturelle (CISN).

En 2018, nous organisons la 4e édition à Marseille, les 8 et 9 décembre 2018.

Depuis le départ, c’est 3000 personnes qui se réunissent pour suivre et découvrir les travaux présentés par les plus grands noms de la santé naturelle.

Ainsi, le public découvre des travaux inédits.

Ainsi, les chercheurs présentent leurs recherches devant l’audience qu’il mérite, c’est-à-dire un public respectueux, chaleureux, critique s’il le faut, toujours à l’écoute, exigeant et bienveillant… : vous ! 

Avec vous, nous avons recréé une agora libre !

Grâce à vous, il existe dans ce pays un lieu où l’expression scientifique :

  • N’est pas limitée par des dogmes,
  • N’est pas cachée par des lobbies ou des administrations,
  • N’est pas menacée par la pensée médicale dominante.

Aujourd’hui, nous souhaitons consolider ce travail.

Nous souhaitons également permettre à ceux qui n’ont pas nécessairement l’occasion de se déplacer de bénéficier aussi de tout ce savoir accumulé.

Nous souhaitons pouvoir vous associer plus encore à la bataille de l’information qui est en train de se jouer !

Cela pour protéger votre santé.

Une ignorance planifiée

Malheureusement, pour des raisons économiques ou politiques, il semble qu’une partie de l’élite mondiale, celle qui dirige les grands groupes industriels et les États préfère que les citoyens restent dans l’ignorance.

Cette tendance est très marquée dans le domaine de la santé.

Ce n’est, du reste, pas une surprise. Les grandes firmes pharmaceutiques ont tout intérêt à ce que vous viviez longtemps en mauvaise santé.

Elles s’assurent ainsi :

  • Que vous consommiez des médicaments à vie : statines, antihypertenseurs, antidiabétiques, antidépresseurs, anti-inflammatoires, etc. La liste n’en finit pas. La plupart des personnes âgées prennent 5 à 10 médicaments par jour. Dans les zones bleues, où elles vivent 20 ans de plus, elles en prennent… 0 ;
  • Que vous reveniez très régulièrement chez votre médecin ou à l’hôpital. Les médicaments créent des carences, des effets secondaires, parfois des maladies. Plus vous en consommez, plus vous aurez de chance de consulter des spécialistes. Vous êtes tenus en laisse ;
  • Que vous utilisez les machines achetées au prix fort à l’hôpital. Un mammographe coûte des centaines de milliers d’euros, voire des millions. Il faut des années et des milliers de visites de patients à l’hôpital ou en clinique pour rentabiliser la machine… Une simple caméra thermique, qui coûte 25 000 euros, permettrait de faire les mêmes tests sans compresser les seins des patientes, sans les stresser inutilement avec l’attente à l’hôpital. Partagé entre plusieurs médecins de ville, ce coût serait assez facile à assumer.

Combien de métiers existent aujourd’hui parce que la population est malade ?

Nous sommes dans une véritable maladocratie !

Tout est fait pour que la population soit tenue écartée des savoirs qui lui permettrait d’être libre.

Le choix de santé des puissants

De leur côté, les chefs d’État, les grands industriels et les puissants n’hésitent pas à se soigner avec les traitements naturels qu’ils interdisent aux autres :

  • François Mitterrand, ancien président de la République, s’est soigné avec les traitements développés par le chercheur Mirko Beljanski. Mais il l’a laissé se faire condamner par l’ordre des médecins pour avoir mis en avant ce même traitement !
  • Le chiropracteur Jean Paul Pianta, intervenu lors de notre 3eCongrès international de santé naturelle, est prisé de très nombreux chefs d’États qui utilisent ses services mais ne font rien pour que la chiropraxie soit reconnue dans leurs pays.
  • De nombreuses stars ou personnalités américaines retardent la vaccination de leurs enfants, voire ne les font pas vacciner (7). Bill Gates, promoteur des grandes campagnes de vaccination dans le monde aurait également retardé la vaccination de ses enfants (8).
  • L’ancien Président des États-Unis Bill Clinton a pour médecin personnel le Dr Dean Ornish (9) chantre des médecines naturelles et de la nutrition en particulier. Ce médecin des stars américaines donne régulièrement des conférences chez Google…

Ce ne sont là que quelques exemples connus.

En réalité, en y regardant de plus près, entre la manière dont se soignent les responsables politiques, les juges, les médecins et ce qu’ils permettent aux autres de faire, il existe un réel fossé.

Parce qu’ils sont bien informés, ils choisissent la santé naturelle, pourquoi ne feriez-vous pas le même choix ?

Qu’est-ce qu’avoir accès à la bonneinformation ?

Pour rester en bonne santé, aujourd’hui, il faut avoir accès à la “bonne”information.

Il faut :

  • Connaître les bons produits naturels que l’on peut utiliser pour se soigner ;
  • Être au courant des dernières menaces environnementales et industrielles qui pèsent potentiellement autour de nous ;
  • Pouvoir communiquer avec les chercheurs indépendants ;
  • Rencontrer des thérapeutes bien formés, capables de se remettre en cause et d’apporter aux patients des solutions à la pointe de la santé naturelle ;
  • Être en lien avec les réseaux nationaux et internationaux qui défendent les droits des patients et la recherche libre ;
  • Connaître les traitements naturels efficaces et avoir accès aux professionnels de santé qui sauront les appliquer ;
  • Découvrir toutes les méthodes de prévention utiles qui pourront vous épargner d’avoir à subir les maladies de civilisation, véritable épidémie de notre époque : cancer, Alzheimer, Parkinson, etc.

Tout cela n’est possible que si l’on sort des sentiers battus pour prendre sa santé en main.

Et ce n’est pas toujours facile.

Le renforcement du contrôle de l’information par l’État et les lobbies

Les autorités font tout pour vous laisser dans l’ignorance :

  • Elles vous cachent les véritables résultats obtenus par les scientifiques indépendants ;
  • Elles se battent pour surveiller au mieux l’information qui vous est adressée.

Petit à petit, un contrôle de plus en plus insidieux et violent de la population est en train de se faire à travers :

  • Les agences de santé, qui répètent inlassablement ce que leur demandent de dire les laboratoires pharmaceutiques. Parfois, elle se contentent de figer dans le marbre de vieilles doctrines que le reste du monde a abandonné. Prenez l’exemple du cholestérol. En dépit des nouvelles recommandations des cardiologues américains qui innocentent le cholestérol alimentaire, les médecins en France continuent la chasse au cholestérol chez leurs patients en prescrivant des statines à tour de bras !
  • Les facultés de médecines et de pharmacie où les étudiants sont désormais tenus de faire un stage sanitaire pour lesquels ils sont formés par des enseignants aux ordres. Ils doivent ensuite montrer pendant 3 mois qu’ils sont capables de distiller “la bonne information” sur la vaccination en particulier, auprès du public, dans les écoles, les entreprises, les maisons de retraite et autres “milieux” de vie.
  • La pression des ordres exercée sur les médecins et les pharmaciens qui ne peuvent plus rien faire sans risquer de se faire retoquer par ces juridictions d’exception, aussi rigides que injustes. Cette injustice est marquée par le fait que les médecins ou les pharmaciens sont bien plus poursuivis que défendus par leur ordre. Du reste, sont-ils jamais défendus ? Le plus souvent, la justice classique doit rétablir le bon équilibre des forces entre les plaignants, c’est-à-dire l’ordre ou la sécurité sociale, et l’accusé.
  • Les médias conventionnels. Ils tous tenus par de gros annonceurs ─ dont l’industrie pharmaceutique. C’est pour cela que leurs articles vont tous dans le sens de la médecine conventionnelle. Il est rarissime qu’ils osent la moindre remise en cause du système de santé. Lorsqu’ils parlent des enjeux liés aux médicaments, aux opérations inutiles dans les hôpitaux ou aux nouvelles maladies, c’est que le scandale a déjà éclaté et qu’il n’a pas pu être étouffé.
  • Le rapprochement entre big data et big pharma : le groupe Google s’est rapproché de Sanofi dans le cadre d’une joint-venturepour proposer au public des traitements contre le diabète. Leur idée ? Contrôler en permanence les données en provenance des patients pour pouvoir les soigner au mieux. Google collecte les données, Sanofi distribue les médicaments (10) … Quelle vision d’avenir ! Et si plutôt on apprenait à nos enfants comment ne pas développer le diabète créé (pour le type II) exclusivement par la malbouffe, la pollution et les perturbateurs endocriniens ?
  • La notion de “fake news” ou fausse information qui érige les autorités morales du moment. Ce sont les journalistes, la presse officielle, les médias sociaux autorisés. Ils sont supposés détenir l’unique vérité, celle qui est bonne pour vous faire consommer davantage !

Source : https://www.ipsn.eu/menace-lindependance-scientifiques-fondation-gates-achete-cochrane/

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